On a toujours traité les paysans de Ploucs, et à défaut de les écouter ( pour ceux qui pourraient encore parler de leur expérience) on introduit des "Trous'du'c" de techniciens, n'ayant jamais travaillé la terre et les végétaux pour enseigner l'art de transmettre un savoir qu'ils n'ont jamais vécu...Non, le plessage de haies encore pratiqué dans les années 1950, n'avait rien a voir avec ce qui est décrit dans le Courrier de l'Ouest du 09/03/2019...A l'époque ou tout était une nécessité, ou même le fil de fer barbelé n'était pas à la portée de tous les paysans, le plessage était un système naturel de clôture que l'on gérait périodiquement et pour lequel il n'était pas nécessaire de fendre les branches pour les plier...En récoltant le bois des haies nécessaire au chauffage, l'agriculteur choississait de distance en distance, des jeunes pousses susceptbles de plier et les recourbant en les croisant les unes aux autres attachées avec de l'osier, formaient une véritable clôture pour les animaux...Voilà la véritable nécessité de l'opération...! Si accessoirement, l'opération devenait un refuge de biodiversité, çà n'était pas le but recherché et n'en déplaise au narrateur de l'article, si le plessage tel qu'il était pratiqué  a disparu, c'est qu'à une époque, des techniciens ont favorisé l'arrachage des haies, les clôtures électriques et toute la modernité et qu'il ne soit pas nécessaire de fracturer des arbres pour donner de telles leçons de savoir...Force est de constater dans le parc de Beaupreau, la triste opération de plessage réalisée il ya une dizaine d'années et qui n'a jamais été gérée depuis, voir le résultat que çà donne et évitons de donner audience à toutes ces formes de retour aux sources qui ne font vivre et saliver que leurs auteurs et qui coûtent cher aux contribuables...!

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